En ce moment j'évolue en tortue, je me laisse porter, j'oublie tout, et je vis la vie d'une autre.

Le soir je fini tard, et j'abandonne volontier mon blog, pour me fondre dans la masse grisée et grisante qu'est le chef d'oeuvre de Katherine Pancol...
Je suis tombée dedans en vacances, après avoir englouti le dernier Guillaume Musso. Parce que comme toujours, j'imagine qu'un livre en une semaine, c'est très largement suffisant. C'était sans compter ma gloutonnerie... le deuxième jour je n'avais plus rien à lire. Heureusement, en achetant des cartes postales à la boutique de l'hôtel, "les yeux jaunes des crocodiles" m'avaient fait de l'oeil !
Premier Tome de la saga, petit pavé, écrit dru, tout au long de ses 664 pages, "les yeux jaunes des crocodiles" a tenu ses promesses, et ma semaine de vacances. Alors, pour prolonger le plaisir, à peine fini, j'ai enchainé avec "La valse lente des tortues".
Une suite bienvenue, où l'on retrouve des personnages qui grandissent, changent, s'affranchissent de leurs vieux démons.
Une suite où les tortues qui sortent enfin la tête de l'eau, se prennent de nouvelles vagues.
Une suite comme dans la vrai vie, où l'on s'y retrouve, à travers les relations familiales souvent compliquées, des rapports entre soeurs conflictuels et fusionel à la fois.
Le titre n'est pas sans rappeler une certaine fable, que confirme le livre, à travers la vie de deux soeurs, Iris, belle élancée, admirée de tous, et choyé par sa mère; et Joséphine, ronde, molle, gourde et mal aimée... Pourtant comme dans la fable, et comme dans la vie, ceux qui ont tout au départ, ne sont pas toujours les premiers à l'arrivée...
Comme m'a dit quelqu'un il n'y a pas longtemps... "à méditer".