Il était noir, avec des traits bleutés. Il était là dans cette pièce et je ne voyais que lui au milieu de tous les autres... à cet instant précis, il était le seul, l'unique, je n'avais jamais rien vu d'aussi beau. Je ne me souviens plus de son nom, j'ai vaguement entendu que c'était un Soulages... je ne l'ai jamais revu.

Plus tard, au cours d'un voyage à Paris, j'ai ressenti les mêmes émotions. Ce n'était pas le même, il était plus grand et plus beau, d'un noir intense. Même dans mes rêves les plus fous, je n'aurais jamais imaginé une telle merveille. J'aurai pu passer des heures à le contempler.

Aujourd'hui il reste ma référence, mon unique amour. Alors oui, je suis fan de Pierre Soulages et de ses monochromes. Et je rêve du jour où Franz sera rentier et où il m'en offrira un.

P.S : il faudra m'acheter la maison qui va avec , sinon je n'aurais nul part où le mettre!

(Les traits plus clairs que vous voyez sont des effets de lumière. Le tableau est fait d'empatements de peinture noire.)